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24/05/2017

Par M. Marx, B. Mojon et F.R. Velde

Les taux sans risque ont baissé depuis 1980, pas le rendement du capital (Graphique 1). Dans le cadre d’un modèle à générations imbriquées, Marx, Mojon et Velde (2017) montrent que ces évolutions contrastées peuvent s’expliquer principalement par une augmentation du risque (perçu) sur la croissance de la productivité. Ceci implique que les taux réels vont probablement rester bas pendant plusieurs années.

Publié le 24/05/2017 10:19
15/05/2017

 Par Claire Lelarge

Le G20 appelle aux investissements d’infrastructure afin de soutenir la croissance. Parmi ceux-ci, le Train à Grande Vitesse (TGV) offre aux entreprises l’opportunité de gains de productivité par le biais de réorganisations et d’une spécialisation accrue des sites dans leurs activités d’excellence. Pour les entreprises actives en 2011, l’impact sur le taux de marge serait de 0,6 à 1,9 points de pourcentage selon le secteur.

Publié le 15/05/2017 15:55
10/05/2017

Par Caroline Jardet et Katja Schmidt

L’inflation reprend en zone euro (ZE) : ceci s’explique par la nette remontée des prix d’importation depuis le début de l’année et l’amélioration lente de la situation économique. En l’absence de chocs majeurs, l’inflation devrait s’établir autour de 1,8 % en 2019 selon une courbe de Phillips augmentée des prix d’importation.

Publié le 10/05/2017 08:23
03/05/2017

Par Ludovic Gauvin, Ramona Jimborean et Julio Ramos-Tallada

Le lien entre flux de capitaux, parfois très volatils, et crédit domestique est devenu un défi majeur pour la stabilité financière. Ceci explique la mise en place de mesures de gestion des flux de capitaux dans certains pays. La sensibilité du crédit aux investissements transfrontaliers est amplifiée par la rigidité du régime de change et par la présence de banques étrangères. Les implications pour les politiques contracycliques sont importantes.

 

Publié le 03/05/2017 10:44
19/04/2017

par Eric Monnet et Damien Puy

À l’heure où s’annonce la première reprise synchronisée de la croissance mondiale depuis la crise financière de 2007-2008, il est naturel de s’interroger à nouveau sur les liens entre la synchronisation des cycles économiques et l’ouverture financière. Une baisse des flux de capitaux internationaux atténuerait-elle la synchronisation des cycles nationaux ? Une perspective historique montre que, contrairement à une idée reçue, les périodes de plus faible intégration financière mondiale n’ont pas été associées à un plus faible degré de synchronisation des cycles économiques.

Graphique 1 : Avant 2007, la mondialisation n’avait pas conduit à une plus forte synchronisation des cycles

Source: International Financial Statistics, cf. Monnet et Puy, 2016. Les moyennes sont calculées sur l’ensemble des 21 pays pour chaque sous-échantillon.

Publié le 19/04/2017 11:52

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