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06/04/2017

Par Sanvi Avouyi-Dovi avec Vladimir Borgy, Christian Pfister et Franck Sédillot

Dans le portefeuille des ménages en France, le poids de l’assurance-vie s’est stabilisé à haut niveau récemment (fin 2015). Sa croissance antérieure s’était faite au détriment de l’épargne règlementée et des placements en OPC (Organismes de Placement Collectif). Cette répartition serait surtout liée à des effets d’offre, comme l’innovation financière et les incitations fiscales, au-delà des crises et ce même si des ruptures de tendance se dessinent vers 2008.

 

Publié le 06/04/2017 10:57
29/03/2017

Par Louis de Charsonville et Caroline Jardet

L’inflation des services en France s’est établie à 1,0% en 2016,  un niveau  nettement inférieur à sa moyenne de 1999 à 2015 (environ 2%). Ce billet explore par quels mécanismes la chute des prix du pétrole et la baisse de l’inflation totale ont contribué à ralentir les prix des services depuis mi-2014. L’analyse de ces interactions suggère une remontée de l’inflation des services, après 2017, vers 2%.

 

Publié le 29/03/2017 15:46
23/03/2017

 

Par Adrian Penalver

 

Le taux naturel d’intérêt est le taux d’intérêt réel théorique qui implique ni hausse, ni baisse de l’inflation.  Déterminé indépendamment de la politique monétaire, c’est un indicateur qui sert à évaluer le caractère accommodant ou restrictif d’une politique. Il n’est pas directement observable mais on estime qu’il est négatif dans la zone euro ces dernières années. Les difficultés à augmenter l’inflation par les politiques monétaires conventionnelles, avec des anticipations d’inflation faible et des taux d’intérêts nominaux à leur valeur plancher, justifient le recours de la BCE à des instruments non-conventionnels.

Publié le 23/03/2017 12:25
15/03/2017

par Sophie Haincourt

Selon nos estimations, l’appréciation du dollar depuis mi-2014 aurait coûté 0,2 point de croissance à l’économie américaine. Sur la même période, la dépréciation de l’euro aurait contribué à la croissance de la zone euro à hauteur de 0,5 point. En revanche, l’appréciation de l’euro depuis mi-2015 aurait  réduit la croissance de la ZE de 0,2 point de pourcentage. Cela est dû au taux d’ouverture élevé et à l’exposition importante aux pays émergents.

Graphique 1 : Appréciation du dollar depuis mi-2014 : un point haut historique

        

Source : Calculs de l’auteur basés sur les données BRI (61 monnaies) et le WEO d’octobre 2015. Les graphiques reproduisent les fouchettes d’évolutions passées des taux de change effectifs réels (ajusté de l’IPC) du dollar et de l’euro, calculées sur des périodes ininterrompues de hausse (baisse) de 36 mois. Dernière observation : décembre 2016.

 

Publié le 15/03/2017 14:35
13/03/2017

Par S. Avouyi-Dovi avec B. Bureau, R. Lecat, Ch. O’Donnell, J.-P. Villetelle

 

Les entreprises en difficulté bénéficiant de crédits aux taux très bas, dites « zombies », restent assez rares en France. Leur part par taille d’entreprise est globalement stable depuis une décennie. En 2014, elles représentaient environ 2,5 % des PME et un peu plus de 1 % des autres (grandes entreprises, entreprises de taille intermédiaire et holdings). Les prêts zombies ne sauraient donc être un des facteurs-clé handicapant la productivité du travail en France.

 

Graphique 1 : Pourcentage d’entreprises aux moins bonnes cotations bénéficiant de taux très bas

Source : calculs des auteurs.

Publié le 13/03/2017 16:53

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