mondialisation

Billet n°231
Publié le 07/10/2021

Par Florian Le Gallo et Kevin Schmitt

Après un premier semestre atone, les voyages internationaux reprennent à l’été 2021. La France enregistre ainsi 10,6 milliards de recettes, inférieures de 29% à celles de l’été 2019 mais supérieures de 25% à celles de 2020. Ce rebond provient des voyageurs des pays proches. Toutefois, les dépenses de voyages des Français à l’étranger s’avèrent également plus dynamiques, si bien que l’excédent diminue encore légèrement par rapport à l’été 2020.

Graphique 1 : recettes mensuelles de voyages de la France (milliards d’euros, non cvs)
Graphique 1 : recettes mensuelles de voyages de la France (milliards d’euros, non cvs) Source : Banque de France
Billet n°227
Publié le 18/08/2021

La pandémie a plus durement touché certaines économies en raison de leur spécialisation sectorielle. Ainsi la spécialisation dans l’aéronautique explique près des deux-tiers de la perte de parts de marché mondiale à l’exportation de biens de la France au second semestre 2020, et le tiers de la baisse de 8 points sur l’ensemble de l’année.

Graphique 1 : Exportations de biens en valeur (Comptes trimestriels, 2019T4=100).
Graphique 1 : Exportations de biens en valeur (Comptes trimestriels, 2019T4=100). Source : Comptes nationaux trimestriels, données désaisonnalisées et corrigées des effets de calendrier.
Billet n°226
Publié le 11/08/2021

Par Valérie Chauvin et Pierre Sicsic

En 2020, le déficit des transactions courantes de la balance des paiements a atteint son plus fort niveau depuis 1982. Son financement est assuré par des achats plus importants qu’en 2019 de titres publics par les non-résidents, à hauteur de 86 Mds €, ce qui couvre à la fois le déficit des transactions courantes et la progression des avoirs nets du secteur privé.

Graphique 1 : financement auprès du reste du monde par secteurs en Md€
Graphique 1 : financement auprès du reste du monde par secteurs en Md€ Source : Banque de France
Billet n°223
Publié le 14/07/2021

Par Antoine Berthou et Sebastian Stumpner

Les confinements imposés par les gouvernements durant la pandémie de Covid-19 ont contribué aux perturbations du commerce international de biens. Nous montrons que les échanges bilatéraux ont davantage diminué lors des premiers confinements, plus stricts, introduits au printemps 2020. En outre, l’impact quantitatif des confinements sur le commerce s’est atténué au second semestre 2020, notamment dans le cas du pays exportateur.

Graphique 1 : Affaiblissement progressif en 2020 de l’effet des confinements sur le commerce bilatéral
Graphique 1 : Affaiblissement progressif en 2020 de l’effet des confinements sur le commerce bilatéral
Billet n°217
Publié le 18/05/2021

En dépit de soutiens financiers internationaux significatifs, les pays à faible revenu (PFR) devraient garder de la crise des séquelles plus fortes que les pays avancés ou émergents. Renforcer le filet de sécurité financière mis en place par le FMI pour les PFR est dans l’intérêt de tous, afin d’éviter que ces pays ne deviennent les maillons faibles des risques mondiaux, notamment sanitaires ou climatiques.

Graphique 1 : Évolution moyenne du PIB par tête
Graphique 1 : Évolution moyenne du PIB par tête Source : FMI (WEO, REO, avril 2021)
Billet n°216
Publié le 12/05/2021

Par Grâce Constant, Andréa Tran Van Hong et Marie Rouger 

Face à la crise de la Covid-19, alors que l’économie de la Nouvelle-Calédonie, fortement dépendante du nickel, résiste dans un marché mondial bien orienté, celle de la Polynésie Française se montre plus vulnérable aux restrictions sanitaires, compte tenu du poids du tourisme. L’impact est toutefois limité grâce aux services non marchands, facteur important de résilience dans les deux territoires.

Graphique 1 : Caractéristiques économiques des collectivités d’outre-mer (COM) dans l’Océan Pacifique.
Graphique 1 : Caractéristiques économiques des collectivités d’outre-mer (COM) dans l’Océan Pacifique. Source : Insee
Billet n°205
Publié le 23/02/2021

Par Olivier de Bandt, Jean-Charles Bricongne et Lionel Fontagné

L’environnement auquel font face les décideurs de politique économique aujourd’hui est caractérisé à la fois par une forte incertitude et un haut niveau de mondialisation. Le billet met en évidence une perception d’incertitude croissante par les agents économiques lorsque des chocs externes se multiplient, et une transmission plus rapide de ces chocs lorsque l’économie est plus ouverte, ou que les biens échangés sont produits au sein de « chaines de valeur » plus sophistiquées. La mondialisation a donc accru l'impact macroéconomique de l'incertitude sur l'économie réelle, amplifiant les conséquences des chocs d'incertitude internationaux.

Graphique 1 : Incertitude et ouverture du compte courant de la zone euro (1999-2019
Graphique 1 : Incertitude et ouverture du compte courant de la zone euro (1999-2019)
Billet n°187
Publié le 18/11/2020

Par Peter Gubert et Patrick Branthomme

La balance des paiements technologique (BPT) propose un cadre d’analyse des transferts internationaux de technologie. Après un excédent en 2018, le solde de la BPT de la France est à l’équilibre fin 2019. La BPT de l’Union Européenne dégage un excédent comparable à celui des États-Unis.

Graphique 1 : France : le solde de la BPT à l’équilibre en 2019 après un léger excédent en 2018 (Mds d’euros / solde des échanges de services hors assurance et tourisme.)
Graphique 1 : France : le solde de la BPT à l’équilibre en 2019 après un léger excédent en 2018 (Mds d’euros / solde des échanges de services hors assurance et tourisme) Source : Banque de France
Billet n°180
Publié le 16/09/2020

Par Vivien Levy-Garboua, François Mouriaux, Tatiana Mosquera Yon et Mylène Sabatini

Depuis la crise financière de 2008, les institutions financières captives (holdings financières, entités ad-hoc), filiales de sociétés non financières (SNF), ont contribué à une croissance du secteur financier plus rapide que celle du PIB. Cette dynamique serait le reflet de la structuration de plus en plus complexe et internationalisée des SNF. Cette évolution ne semble toutefois pas s’être accompagnée d’un développement d’opérations financières à risque de leur part.

Graphique 1a. Investissements directs étrangers par pays, passif, en % du PIB
Graphique 1a. Investissements directs étrangers par pays, passif, en % du PIB Source : BCE
Billet n°177
Publié le 13/08/2020

La crise sanitaire a fortement impacté le commerce mondial et a redonné de la vigueur aux débats relatifs à la localisation de la production. La relocalisation généralisée des activités sur le territoire national conduirait à abandonner les gains à la spécialisation internationale, sans pour autant apporter une meilleure résilience des chaines de valeur. Les sources d’approvisionnement des entreprises françaises étant principalement européennes, une stratégie industrielle coordonnée à l’échelle de l’Union serait pertinente.

Graphique 1 : Taux de variation (en volume) de la production industrielle et du commerce extérieur entre janvier-avril 2019 et janvier-avril 2020
Graphique 1 : Taux de variation (en volume) de la production industrielle et du commerce extérieur entre janvier-avril 2019 et janvier-avril 2020 Source : CPB World Trade-Monitor. Calculs des auteurs.

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