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Current economic developments

15/03/2017

par Sophie Haincourt

Selon nos estimations, l’appréciation du dollar depuis mi-2014 aurait coûté 0,2 point de croissance à l’économie américaine. Sur la même période, la dépréciation de l’euro aurait contribué à la croissance de la zone euro à hauteur de 0,5 point. En revanche, l’appréciation de l’euro depuis mi-2015 aurait  réduit la croissance de la ZE de 0,2 point de pourcentage. Cela est dû au taux d’ouverture élevé et à l’exposition importante aux pays émergents.

Graphique 1 : Appréciation du dollar depuis mi-2014 : un point haut historique

        

Source : Calculs de l’auteur basés sur les données BRI (61 monnaies) et le WEO d’octobre 2015. Les graphiques reproduisent les fouchettes d’évolutions passées des taux de change effectifs réels (ajusté de l’IPC) du dollar et de l’euro, calculées sur des périodes ininterrompues de hausse (baisse) de 36 mois. Dernière observation : décembre 2016.

 

Publié le 15/03/2017 14:35
13/03/2017

Par S. Avouyi-Dovi avec B. Bureau, R. Lecat, Ch. O’Donnell, J.-P. Villetelle

 

Les entreprises en difficulté bénéficiant de crédits aux taux très bas, dites « zombies », restent assez rares en France. Leur part par taille d’entreprise est globalement stable depuis une décennie. En 2014, elles représentaient environ 2,5 % des PME et un peu plus de 1 % des autres (grandes entreprises, entreprises de taille intermédiaire et holdings). Les prêts zombies ne sauraient donc être un des facteurs-clé handicapant la productivité du travail en France.

 

Graphique 1 : Pourcentage d’entreprises aux moins bonnes cotations bénéficiant de taux très bas

Source : calculs des auteurs.

Publié le 13/03/2017 16:53
23/02/2017

Par Laurent Ferrara et Clément Marsilli

L’indicateur en temps réel de la Banque de France augure d’un léger rebond de la croissance mondiale passant de 3% en 2016 à 3,3% en 2017. Un consensus de plusieurs organisations internationales se dégage en ce sens. Contrairement aux révisions systématiques à la baisse observées depuis 2011, le Fonds Monétaire International a confirmé mi-janvier ce regain d’optimisme annoncé en octobre.

Graphique 1 : Prévisions de croissance mondiale systématiquement revues à la baisse

Source : FMI

 

 

Publié le 23/02/2017 16:22
26/01/2017
Eric Monnet et Camille Thubin

En France, l’investissement en construction n'a jamais retrouvé son niveau d'avant la crise de 2008, contrairement aux autres types d'investissement. La chute de la construction a fortement affecté négativement l'emploi et la croissance du PIB français jusqu'en 2016. S'agissant de la seule construction en logement, et malgré une reprise récente, les facteurs démographiques défavorables pourraient contraindre à nouveau la croissance de l’investissement au-delà de 2017.

 

 

Publié le 26/01/2017 15:16